Guy Forget directeur du BNPPM | Fédération Française de Tennis

12/11/2011

Guy Forget directeur du BNPPM

Il succède à Jean-François Caujolle à la tête du tournoi parisien.

Guy Forget a officiellement été désigné directeur du BNP Paribas Masters, samedi.

Ce n'était un secret pour personne. Gilbert Ysern a annoncé samedi, à Bercy, que Guy Forget serait le prochain directeur du BNP Paribas Masters.

«Vous savez tous que Jean-Fraçois Caujolle dirige le tournoi jusqu'à demain soir (dimanche) et que Guy Forget lui succèdera. La Fédération a en effet choisi de confier à Guy la destinée de ce tournoi pour les années qui viennent (...) Au nom de la FFT, je voudrais remercier Jean-François, qui a fait un super boulot pendant cinq ans. Le tournoi avait besoin d'un souffle nouveau. Il a su, avec le talent qu'on lui connaît, trouver le juste positionnement et les ingrédients nécessaires pour relancer cet événement qui était un peu en difficulté à ce moment-là (...) Jean Gachassin est retenu par le congrès fédéral, qui regroupe l'ensemble des dirigeants de tout le territoire. A titre personnel, il est très enthousiaste. Il a montré qu'il avait une grande confiance envers Guy et beaucoup d'admiration pour lui. C'est même une confiance teintée d'affection» a expliqué le directeur général de la FFT.  

«Je suis très honoré et très excité»

«Je suis ravi de rentrer dans l'équipe de la Fédération, aussi bien à Roland-Garros (dont il a rejoint la direction, ndlr) qu'à Bercy, a confié Guy Forget. Bercy, c'est un tournoi auquel je suis très attaché, j'ai de très bons souvenirs ici. C'est une épreuve où l'on assiste, depuis maintenant bien longtemps, au plus beau tennis qui soit car j'ai toujours considéré que, lorsque l'on joue en salle, sans vent, sans soleil, avec des lumières, une ambiance électrique, on assiste à des matches extraordinaires (...) Je suis très honoré et très excité de défendre les couleurs de Bercy (...) Ce qui m'intéresse, c'est faire avancer le tennis.» 

«La première des missions était d'aller voir les joueurs et les faire revenir (...) Le fait qu'on vienne s'intéresser à eux a été un élément déclencheur (...) Il y a cinq ans, on était à 60000 billets vendus environ contre 122, 123 000 aujourd'hui (...) On est passé sur du divertissement (...) Ces missions étaient faciles (...) Le conseil que je pourrais donner à Guy, c'est d'être toujours proche des joueurs, lance Jean-François Caujolle. Il a les armes pour défendre les intérêts du BNP Paribas Masters parce que sa réflexion tournera autour du joueur. Il est grand, il sait ce qu'il doit faire.» Le témoin est transmis.

Julien Giovanella, au POPB