La journée des Enfants de Roland-Garros, un joli succès ! | Fédération Française de Tennis

22/05/2016

La journée des Enfants de Roland-Garros, un joli succès !

Forte d’une programmation enrichie, la journée des Enfants de Roland-Garros, a une nouvelle fois connu un joli succès. Au total, 23 623 spectateurs se sont pressés dans les tribunes pour assister à cet événement caritatif.

Du tennis, de la musique, des animations, des jeux et des rires. La journée dédiée aux plus petits et aux jeunes, baptisée, Les Enfants de Roland-Garros et prélude au tournoi, n’a pas dérogé à la règle ce samedi à Roland-Garros. Et comme le soleil était de la partie, la fête fut belle pour cet événement qui sonne comme une répétition générale avant le coup d’envoi du tableau final, ce dimanche.


La journée des enfants de Roland-Garros, c'est... par FFT

Cet événement familial par excellence -une personne sur deux présente dans le stade vient en famille- est une tradition bien ancrée désormais dans l’histoire de Roland-Garros. On fêtera l’an prochain les quarante ans de cette initiative, lancée en 1977 par Benny Berthet, ex-numéro huit français et ex-capitaine de Coupe Davis.

Son idée était simple mais belle : organiser des matches exhibitions et reverser les profits de cette journée à des œuvres caritatives, ce qui sera le cas cette année pour d’une part, Fête le Mur, l’association de Yannick Noah, et Tennis en liberté, l’association d’Isabelle Demongeot, et d’autre part, à des clubs de tennis qui se sont particulièrement illustrés à travers la mise en oeuvre de projet à dimension sociale et solidaire.

Pétanque avec Novak, autographes avec Rafa

Au fil du temps, l'événement est devenu un classique, cocktail de musiques et de tennis. Cette année, Les Enfants de Roland-Garros ont encore pris de l’ampleur. Les centres d’intérêt étaient partout : dès 11h00 place des Mousquetaires, les plus courageux se sont lancés dans une séance de fitennis, de la gymnastique adaptée à la gestuelle de notre sport. A quelques mètres de là, le court n°1 était bondé comme pour une affiche de la deuxième semaine : il faut dire que Rafael Nadal, très populaire auprès de nos petites têtes blondes, s’entraînait avec son compatriote Pablo Carreno-Busta. Le nonuple vainqueur a évidemment offert quelques autographes qui ont fait des heureux. D’autres étaient initiés à l’arbitrage sur le court n°6 ou ont pu regarder, sur l’écran géant de la place des Mousquetaires, In The French, le documentaire tourné l’an passé par Géraldine Maillet dans les coulisses du tournoi.

Côté tennis, sur un Central où les plus rapides avaient pris d’assaut les loges, Jo-Wilfried Tsonga et Lucas Pouille ont ouvert le bal, premiers joueurs à s’affronter dans une journée où l’on a également vu, entre autres, Richard Gasquet, Feliciano Lopez, Kiki Mladenovic, Amandine Hesse, Francesca Schiavone, Alizé Lim ou Alizé Cornet.  

Mais le clou de cette journée a été le défi des capitaines, organisé sur le Court Philippe-Chatrier, avec deux équipes emmenées par le jeune retraité, Michael Llodra, et Philippe Candeloro. L’ambiance était déjà électrique puisque quelques minutes auparavant, les Twins avaient transformé le court en piste de danse.

Le casting de ces défis fleurait bon les Jeux Olympique de Rio mais aussi la candidature de Paris 2024, avec Christine Arron, Enzo Lefort (escrime), Youna Dufournet et Guillaume Augugliaro (gymnastique), Simon Casse (pentathlon moderne), Emmeline N’Dongue (basket), Jean-Phillipe Gatien (désormais Directeur des sports du comité de candidature de Paris 2024), Adèle Stern (pentathlon moderne), Gladys Epangue (taekwondo) et Samir Aït Saïd (gymnastique). Ne manquait plus que la superstar de l’après-midi : Novak Djokovic, le numéro un mondial.

Transformé en bon Français avec une moustache et un béret, le finaliste 2015 fut invité à une partie de pétanque à la mode tennis : depuis le filet, faire rouler une balle le plus près de la ligne de fond. Et que croyez-vous qu’il est advenu ? C’est lui qui a gagné. Nul doute qu’il aimerait remettre ça dans quinze jours mais dans une épreuve bien plus sérieuse.

Christophe Thoreau, à Roland-Garros