| Fédération Française de Tennis

28/05/2012

Un jour, Une association

Lors des Internationaux de France à Roland-Garros, la Fédération Française de Tennis invite une association par jour. l'occasion de mettre en avant le travail de nombreux bénévoles.

Samedi 9 juin :

Orphan Aid, aux côtés des orphelins ghanéens

 
Créé en 2003 en France, un an après sa fondation au Ghana, Orphan Aid s’est d’abord donné pour but d’aider les orphelinats ghanéens. Aujourd’hui, l’association œuvre en faveur de la réunification familiale pour recréer un environnement sain pour les enfants vivant en orphelinat dont beaucoup ont toujours leurs parents. Dans  cette optique, elle mène plusieurs actions : soutien scolaire, programme adapté aux besoins des familles en matière de logement, de vêtements, etc. Au quotidien, des travailleurs sociaux se rendent dans les familles. Ils évitent ainsi les abandons d’enfants. Le siège d’Orphan Aid se trouve dans un village rural où l’association a construit une école, un centre de soins, qui prend en charge les habitants du village ainsi que des femmes enceintes, et un centre d’accueil pour une dizaine d’enfants handicapés. Pour accompagner plus de 4 000 personnes par an, Orphan Aid s’appuie sur une représentation chargée de développer sa communication et de rechercher des financements dans plusieurs pays d’Europe et aux Etats-Unis.
Pour en savoir plus : www.oafrica.org
 

Vendredi 8 juin :

Mouvement pour les villages d’enfants, des maisons pour les fratries

 
Créé sous la forme d’une association en 1958 et devenu depuis fondation reconnue d’utilité publique, le Mouvement pour les villages d’enfants avait à l’origine pour objectif d’accueillir des fratries d’orphelins. Aujourd’hui, il prend en charge des enfants et des jeunes victimes de maltraitance confiés par l’aide sociale à l’enfance. Implanté en France et présente au Sénégal et au Liban, il compte dix villages d’enfants répartis sur tout l’Hexagone, trois foyers d’adolescents, trois foyers de jeunes majeurs et un foyer d’accueil et d’orientation. Consciente de  ses responsabilités, la fondation accompagne les jeunes adultes après qu’ils ont quitté ses structures. Plus de 2 500 enfants ont été accueillis depuis le début et 640 sont actuellement pris en charge. L’accueil est de type familial dans des maisons où vivent cinq ou six enfants. Il se déroule dans la durée, sur plusieurs années, et se fait par fratries, les liens fraternels étant une base pour aider les enfants à se reconstruire. 350 éducateurs vivent avec eux 24 heures sur 24.
Pour en savoir plus : www.lesvillagesdenfants.com
 

Jeudi 7 juin :

La Ligue contre le cancer se bat pour les femmes

La Ligue contre le cancer est le premier financeur privé de la recherche contre le cancer en France. Elle est également active dans l’accompagnement matériel, psychologique et financier des personnes malades et de leurs proches. Association reconnue d’utilité publique, elle est une organisation non gouvernementale indépendante reposant sur la générosité du public et sur l’engagement de ses militants. Elle est présente partout en France, y compris dans les DOM-TOM, grâce à ses 103 comités départementaux. Avec l’aide de ses 13 000 bénévoles, la Ligue mène toute l’année de nombreuses actions pour informer et prévenir des risques de cancers. C’est encore ce qu’elle va faire aujourd’hui à Roland-Garros, à l’occasion de la Journée de la femme, où elle distribuera sur le court n°1 des bracelets roses pour soutenir la lutte contre le cancer du sein  et sensibiliser le public à l’importance du dépistage. La Ligue compte sur le monde du tennis et les valeurs qui l’animent pour poursuivre avec elle le match qui l’oppose à cette maladie qui concerne tout le monde.
Pour en savoir plus : www.ligue-cancer.net ou 0 810 111 101
 
 
 
A chacun son Everest, conduire les enfants malades au sommet
En 1994, Christine Janin, première Française à atteindre le sommet de l’Everest, crée cette association et sillonne les hôpitaux pour raconter son histoire à des enfants  atteints de cancer et de leucémie. Très vite, pour leur permettre de reprendre confiance en eux et de changer leur regard sur la maladie, elle va proposer d’accompagner les enfants vers leur « Everest ». Envoyés par les services de 22 hôpitaux partout en France, ils sont pris en charge pour leur « expédition » par une équipe composée de médecins, d’infirmières et d’animateurs. Durant une semaine, dans le centre de l’association à Chamonix, ils pratiquent la marche, la randonnée, l’escalade jusqu’à atteindre « leur » sommet, en ski de fond, en raquette, en traîneau à chiens… 3 200 enfants et jeunes adultes sont déjà passés par Chamonix. Pour l’association, les qualités des grands champions – persévérance, volonté, solidarité – sont celles que les enfants malades doivent développer pour guérir ! A chacun son Everest va franchir une nouvelle étape en ouvrant prochainement une antenne pour accompagner des femmes atteintes d’un cancer du sein.
Pour en savoir plus : www.achacunsoneverest.com
 

Mercredi 6 juin :

Vaincre la mucoviscidose

 
Créée en 1965, Vaincre la mucoviscidose est une association de parents et de patients au service de tous les malades atteints de mucoviscidose, la maladie génétique la plus grave et la plus répandue en France. L’association s’est donné quatre grandes missions : guérir, en finançant la recherche ; soigner et aider à soigner, pour que les patients bénéficient d’une qualité des soins ; aider les malades dans leur vie quotidienne, à travers conseils, soutien et aides financières ; et enfin communiquer, sensibiliser et informer le grand public. Son action-phare, les Virades de l’espoir, se déroule chaque année partout en France depuis 1985. Grâce à la générosité des Français et au soutien de ses 7 000 adhérents, Vaincre la mucoviscidose a contribué à dépister la maladie dès la naissance et à créer des centres spécialisés pour faire reculer la maladie. L’espérance de vie des malades qui était de sept ans en 1965 est aujourd’hui de 47 ans, et l’âge moyen des décès a été repoussé à 27 ans.
Pour en savoir plus : www.vaincrelamuco.org
 

Mardi 5 juin :

Cent pour sang la vie, pour guérir à 100 %

 
Créé en 1999, le collectif d’associations Cent pour sang la vie s'est donné pour but de relancer la recherche sur les leucémies. Une action qui s'est révélée efficace : si dans les années 1990, on ne comptait que 40% de guérisons chez les malades atteints d’une leucémie, ce taux a depuis doublé. Au-delà du soutien à la recherche, Cent pour sang la vie relaie l’information sur la maladie auprès des familles de patients, assure un soutien téléphonique et accompagne des projets d’amélioration des conditions d’hospitalisation des enfants, adolescents et adultes touchés. Son conseil d’administration se compose d’un tiers de médecins hématologues, d’un tiers d’associations et d'un tiers de personnalités civiles. Un appel à projets annuel permet de sélectionner et financer en moyenne huit projets portés par l’Inserm, des hôpitaux ou des instituts privés pour un montant moyen de 20 000 euros par projet. La venue de Cent pour sang la vie aujourd’hui à Roland-Garros est l’occasion de mettre en lumière le monde de la recherche qui  ne cesse de se mobiliser pour, bientôt, pouvoir guérir 100 % des leucémies.
Pour en savoir plus : www.centpoursanglavie.com

 

Lundi 4 juin :

L’Association française des diabétiques, par et pour les malades

 
Créée en 1938, et reconnue d’utilité publique depuis 1976, l’Association française des diabétiques est une association de personnes atteintes du diabète. En tant que fédération nationale, elle réunit 108 associations locales. Ses quatre grandes missions sont l’information et la prévention des risques, la défense des patients face aux discriminations, notamment dans le milieu professionnel, le financement de la recherche médicale, et l’accompagnement des malades. Cette dernière activité est actuellement au cœur du développement de l’association. L’Association française des diabétiques accompagne dans le temps environ 3 000 personnes et en touche 150 000 chaque année, alors que 3,5 millions de Français sont diabétiques, un chiffre qui devrait doubler d’ici quinze ans. Sa présence à Roland-Garros résonne avec force : l’activité physique est en effet un pilier du traitement du diabète, avec  le régime alimentaire. De plus, c’est aujourd’hui que démarre la Semaine nationale de prévention du diabète, une première en France !
Pour en savoir plus : www.contrelediabete.fr
 
 

Dimanche 3 juin :

La Société de pneumologie de langue française a du souffle

 
La Société de pneumologie de langue française s’est donné deux grandes missions : l’information sur l’importance du souffle et de sa mesure, ainsi que la prévention auprès du grand public de la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), troisième cause de mortalité au monde. En faisant appel au volontariat dans le milieu des professionnels de santé mais aussi des professeurs d’éducation physique, la SPLF va organiser du 27 au 29 juin La Fête du souffle. La première du genre, en 2010, avait permis de mesurer la fonction respiratoire de près de 100 000 personnes le même jour dans le monde entier, dont 4 000 dans les 70 centres français participants. La SPLF mène d’autres actions de sensibilisation, comme les Journées de la BPCO, qui ont lieu en novembre. Sa venue à Roland-Garros aujourd’hui revêt une portée particulière : si c’est à travers les activités sportives que se révèlent souvent les altérations de la fonction respiratoire, le sport constitue un élément positif pour maintenir une qualité de vie aux malades.
Pour en savoir plus : fetedusouffle.com
 
 

Samedi 2 juin :

Sol en Si, mieux vivre avec le sida

 
Depuis 1990, Sol en Si accompagne les femmes et les enfants concernés par le VIH-Sida. Il s’agit d’un accompagnement social à travers des aides matérielles et un appui aux démarches administratives, mais aussi psychologique, à travers l’écoute. L’association gère des crèches et des haltes-garderies pour permettre aux femmes de travailler ou de chercher un travail. Elle prend en charge 951 personnes en France et possède des centres dans les deux régions de métropole où la maladie est la plus répandue : Ile-de-France et Provence-Alpes-Côte d’Azur. Deux programmes internationaux sont également développés au Togo et au Bénin, qui permettent d’aider 648 personnes. Sol en Si s’appuie sur une équipe de 7 salariés et 143 volontaires et fonctionne grâce à plus de 2 000 donateurs et 67 partenaires. Actuellement, l’association axe ses partenariats sur le sport en raison des points communs qui existent entre l’univers du sport et celui de la maladie : dépassement de soi, énergie, courage, persévérance…
 
 

Vendredi 1er Juin :

Les Enfants de l’ovale, un ballon d’oxygène

 
Depuis 2003, l’association Les Enfants de l’ovale accompagne les jeunes de milieux défavorisés ou en manque de repères à travers la pratique du rugby. Au delà du sport, l’accompagnement prend la forme de soutien scolaire, de cours de français, de découverte du théâtre ou des arts plastiques, mais aussi d’éducation à la santé ou à la nutrition. Autant d’activités qui permettent aux jeunes de faire le plein d’énergie et de prendre confiance en eux ! Les Enfants de l’ovale sont présents en France, à Grigny en région parisienne, mais encore au Maroc, en Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Niger et à Madagascar. Actuellement, dix sites accueillent plus de mille jeunes par an sous la conduite d’une soixantaine d’éducateurs. Pour mieux former ces derniers, une académie a même été créée alors que des camps assurent leur formation continue. Les Enfants de l’ovale mettent l’accent sur l’encadrement humain. Les éducateurs sont ainsi recrutés localement et certains jeunes pris en charge peuvent à leur tour devenir éducateurs.
Pour en savoir plus : www.enfantsdelovale.org
 

Jeudi 31 mai :

SOS villages d’enfants, jamais sans les miens  

 
Depuis 1956, SOS villages d’enfants intervient auprès de l’enfance en détresse et offre à des enfants placés par décision de justice un accompagnement de longue durée dans un environnement de type familial. Avec une particularité : les enfants sont toujours placés en fratrie pour que survive la racine familiale. L’action de l’association se décline dans des villages regroupant des maisons, c’est là  que les frères et sœurs sont accueillis ensemble sous la responsabilité d’une éducatrice familiale, la mère SOS. Aujourd’hui, 14 villages existent en France et environ 700 enfants sont pris en charge. Mais SOS villages d’enfants assure également le suivi du financement et la gestion de 38 autres villages à travers le monde, en Afrique, Europe de l’est, Asie et Amérique du Sud, pour un total de 8 000 enfants accueillis. A travers d’autres programmes (écoles, dispensaires, centres de formation…), ce sont des millions de personnes qui sont touchées par ses actions. La venue de SOS villages d’enfants aujourd’hui à Roland-Garros prend un sens particulier : dire aux enfants qu’une organisation aussi prestigieuse s’intéresse à eux, cela leur donne du courage !
Pour en savoir plus : www.sosve.org

 

Mercredi 30 mai :

Greffe de Vie, un geste pour la vie 

Greffe de Vie est une fondation reconnue d’utilité publique créée en 2005. Elle a pour objet d’informer le public sur le don d’organes, un geste de solidarité qui est un don de vie. Alors qu’en la matière, la loi, c’est la gratuité, l’anonymat et le droit d’opposition, beaucoup de Français ne connaissent pas ces dispositions. Pour résumé son message, Greffe de Vie a pris la parole lors du second tour de l’élection présidentielle avec sa campagne : « Si Nicolas meurt, sauf son opposition, ses organes pourraient sauver François,c’est la loi. » et inversement. Et pour éviter une douleur supplémentaire à la famille au moment du décès, la fondation invite chacun d’entre nous à faire connaître sa volonté à ses proches. Aujourd’hui, 16 000 personnes se trouvent sur la liste d’attente pour recevoir un organe alors que moins de 5 000 greffes annuelles sont réalisées. En cause notamment : un taux de refus qui s’élève à un tiers. Au-delà de son combat pour l’information, Greffe de Vie aide les malades et soutient les activités hospitalières.
Pour aller plus loin : www.greffedevie.fr

 

Lundi 28 Mai :

Cité Cap’Tennis, une fenêtre sur court

Cité Cap’Tennis a pris depuis cinq ans le relais de l’initiative Soyez Sport au sein du comité départemental de tennis de l’Isère. Son but ? Mettre en place des projets sociaux et solidaires par le tennis sur son territoire. Tourné à l’origine vers les quartiers urbains sensibles, Cité Cap’Tennis s’adresse désormais également aux enfants handicapés. En collaboration avec la mairie de Bourgoin-Jallieu, un club local et une école, il a fait venir samedi dernier à Roland-Garros un groupe d’enfants qui bénéficie d’un accompagnement mêlant tennis et suivi scolaire tout au long de l’année. Demain, ce sera au tour d’enfants d’un institut médico-éducatif touchés par l’autisme ou la trisomie. Actuellement, dix sites sont actifs sur le département. Le tennis à l’école dans les quartiers urbains sensibles touche par exemple près de 900 enfants sur une année, pour une vraie initiation au tennis sur plusieurs séances. Cité Cap’Tennis souhaite dorénavant valoriser ces projets pour prouver qu’en Isère des initiatives brillantes méritent d’être soutenues !

 

 

Dimanche 27 mai :

Rêves, aux côtés des enfants malades 

Créée en 1994, l’association Rêves réalise les rêves d’enfants gravement malades. Présente dans toute les France à travers 30 délégations et un réseau de 700 bénévoles, elle s’appuie également sur un partenariat avec une soixantaine d’hôpitaux. Ce sont eux, par l’intermédiaire des infirmières, qui font remonter  à l’association les vœux des enfants. Il n’existe pas de catalogue préétabli de rêves, ce sont les enfants qui expriment leurs souhaits : faire un beau voyage, rencontrer une personnalité qu’ils admirent, nager avec des dauphins, etc. Rêves a déjà exaucé les désirs de plus de 3 000 enfants. La venue de Rêves à Roland-Garros aujourd’hui est chargée de symboles. Pour l’association, il est en effet indispensable de se dépasser dans la maladie, comme dans un cadre sportif. Les enfants sont engagés dans un combat contre la maladie. Comme en sport, le moral compte aussi beaucoup dans la lutte. Rêves observe à ce propos qu’avant, pendant et après la réalisation de leurs rêves, les enfants sont métamorphosés et leur moral ne s’en porte que mieux. C’est parfois un pas vital vers la guérison.