Martine Gérard, Vice-présidente du bénévolat et de la vie associative | Fédération Française de Tennis

Martine Gérard, Vice-présidente du bénévolat et de la vie associative

• Âge : 66 ans

• Situation familiale : mariée, 2 enfants

• Activité professionnelle : retraitée

• Club : « Villenave-d’Ornon, un club de terre battue avec 320 licenciés »

• Meilleur classement : 30

• Parcours de dirigeante bénévole : secrétaire générale de la ligue de Guyenne (de 1999 à 2004); présidente de la ligue de Guyenne (de 2004 à aujourd’hui)

En quoi consiste votre délégation ?

Mon rôle consiste à assister du mieux possible les clubs et les bénévoles. Nous sommes une fédération de clubs, tout part d’eux et je veux les aider. Je connais par coeur les problématiques des présidents de club, pour la bonne raison que je suis moi-même dans mon club tous les mercredis. Je vais travailler en synergie avec Jean Wallach pour la formation, Dominique Agis-Garcin sur les outils informatiques et Hubert Picquier pour les clubs. C’est tout un groupe de travail qui va se mettre en place et réfléchir pour donner aux présidents, qui sont de plus en plus jeunes, les outils nécessaires. Les outils existent, il faut seulement les développer. La formation, la journée des présidents à Roland-Garros… On peut réfléchir à organiser des universités d’été. C’est un long chantier et cela ne va pas se faire en une année. Mon travail consistera surtout à faire évoluer la reconnaissance du bénévolat.

Quel va être votre chantier prioritaire ?

La formation, clairement. Un président bien formé, c’est un club bien géré. Il faut former les présidents de club, leur donner des outils, notamment des outils informatiques. Car notre but est de faciliter la vie des présidents de club. Cela passe par la formation, et ils sont demandeurs. Je pense d’ailleurs à faire une enquête auprès des quelque 8000 clubs, afin de demander quelles sont leurs attentes vis-à-vis de la Fédération et quels sont leurs problèmes. Car ils en ont des problèmes. Les présidents de club ont envie qu’on les prenne en considération.