Finale 13-14 ans garçons : la belle histoire de Roméo Knoll Mintsa-Eya
M.T. au stade Roland-Garros
18 juin 2026
Vainqueur de Manoa Vildeuil en deux manches, Roméo Knoll Mintsa-Eya a parfaitement conclu sa semaine sans concéder le moindre set pour décrocher son premier titre de Champion de France au stade Roland-Garros (6/3, 6/4).
Une affiche de prestige entre deux espoirs du tennis français, un temps radieux et le court 13 du stade Roland-Garros, lieu mythique et emblématique de la discipline : la scène était parfaite pour que Roméo Knoll Mintsa-Eya (GDE, 3/6) et Manoa Vildeuil (PCA, 3/6) puissent se départager à l’occasion de cette première finale du Roland-Garros Tennis Club version 2026.
Tous les deux encouragés par leurs proches présents dans l’enceinte, les deux garçons sont parfaitement entrés dans leur match. Particulièrement solides au service, ils ont entamé la rencontre par trois jeux blancs. Mais au cours d’un quatrième jeu particulièrement disputé, l’Alsacien a pris une avance précieuse. Au terme d’échanges spectaculaires, il a su s’appuyer sur son coup droit pour réaliser le premier break de la partie, sur sa sixième opportunité. Au moment de servir pour le set, il n’a pas flanché sous la chaleur écrasante de la capitale. Porté par son arme fétiche – il l’a lui-même confié en interview d’après-match –, il a pris les devants sur sa quatrième balle de set. "Au début du match, on a gagné nos jeux de service assez facilement, mais c’était très serré, a-t-il expliqué. Je suis content d’avoir réussi à prendre le large pour l’emporter 6/3."
Bien lancé vers le sacre, ce grand fan d’Alexander Zverev – récent vainqueur de Roland-Garros – s’est retrouvé mené 4-2 par un solide Manoa Vildeuil qui a forcé l’admiration après un passing de revers sur sa première occasion de break dans la deuxième manche. Par la suite, le licencié du TC de Carnoules n’est malheureusement plus parvenu à inscrire le moindre jeu. Bien inspiré par son idole, le champion de la ligue Grand Est a en effet enchaîné trois jeux de suite (dont un break blanc) pour s’offrir le droit de servir pour le gain du match. Deux fautes directes ont retardé l’échéance, mais sa puissance a une nouvelle fois été récompensée sur sa troisième balle de match, forçant son adversaire à commettre une dernière faute. "Il a commencé à plus m’agresser, à monter au filet et ça m’a beaucoup dérangé. Mais j’ai réussi à faire de meilleurs coups, grâce notamment à quelques passings et je suis revenu à 4-4". Puis à 6/4 donc, pour conclure une semaine parfaite et repartir avec un premier titre de champion de France dans ses valises.
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